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Le corps et l'esprit

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Dossier Interprétation des maladies

Décodage biologique des maladies, par Christian FLECHE

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Nos croyances conscientes et inconscientes en matière de santé ont une influence immédiate sur le traitement et la prévention des maladies. Si vous croyez n’être qu’un assemblage chimique et que la maladie n’est qu’un dérèglement chimique, pour traitement vous prendrez des médicaments chimiques ! Si vous croyez que l’être humain est Energies et que la maladie vient d’une perturbation de ces dites Energies, pour recouvrer la santé, vous agirez sur les méridiens et point énergétiques repérés sur votre corps. Si vous croyez que le vivant est un être émotionnel, et que la maladie nait d’une faiblesse de cet ordre, vous choisirez de contacter et d’exprimer ces émotions.
Chacun se réfère, pour partie inconsciemment, à un cadre de compréhension de la maladie, cadre qui éclaire et aveugle tout à la fois, qui ouvre et ferme sur lui-même. La mise au point de tout microscope n’autorise qu’un merveilleux champ réduit d’observation !
« Nous voyons ce que nous avons appris à voir. Nous entendons ce que nous avons appris à entendre. Nous déduisons, nous comprenons, nous ressentons … ce que nous avons appris à déduire, comprendre, ressentir … »

L’analyse des maladies peut s’appuyer sur la vérité du ressenti chez le patient, ses sensations. Cela ne ment pas, car cela échappe à tout contrôle du conscient, de la volonté. Cela c’est la réaction incontrôlable du patient : ça bouge dedans, ça se tord, se crispe, se creuse comme un vide, un abîme, ça pèse une tonne, se noue, se tend, ça se dit dans le ventre, le plexus solaire, la gorge, sur les poumons comme une oppression, les genoux flageolent, tous les muscles du corps se durcissent ou s’amollissent, et le fond de la gorge s’assèche, c’est du vrai, ça n’est plus de l’interprétation du discours du patient-victime par le thérapeute qui cherche simplement à appliquer des techniques apprises. Ceci étant posé, quel est le cadre d’observation et de croyances du « Décodage Biologique des Maladies » ? Sa vision nouvelle sur la maladie, qu’implique-t’elle comme nouvelle thérapeutique, la « Psycho-Bio-Thérapie », cette héritière et fille de la grande famille des psychothérapies psychosomatique et des thérapies brèves ?
Chacun de nous pour se soigner se réfère inconsciemment à certaines croyances. Que l'on utilise des antibiotiques, de l'homéopathie, des fleurs de Bach ou des minéraux, tout le monde est au moins d'accord sur un point : il faut combattre la maladie, la maladie est mauvaise. Et c'est sur cette idée que reposent ces croyances. Il existe ainsi de nombreuses propositions, tout à fait passionnantes et utiles, lorsqu'elles amènent de la santé et de la conscience, mais comment s'y retrouver dans toutes ces propositions, dans toutes ces hypothèses ? Quel chemin emprunter ? Celui du Décodage Biologique des Maladies ne va pas vers l'origine psychologique de la maladie, mais s’intéresse à son fondement biologique.

Un nouveau paradigme : L'originalité du décodage biologique des maladies, repose sur un changement de paradigme que l'on pourrait formuler, en faisant écho à la pensée de C.G. Jung :"Nous ne sommes pas là pour guérir de nos maladies, mais nos maladies sont là pour nous guérir". C'est quelque chose d'extrêmement provocateur ! Face à quelqu'un qui a un rhumatisme depuis plus de vingt ans, c'est même très arrogant. Il s'agit donc de bien distinguer maladie et intention positive. Vomir est un symptôme, désagréable certes, dont l’intention positive est de nous débarrasser d’un toxique alimentaire. Chaque cellule du corps est reliée à deux choses : une fonction et le cerveau.
A chaque instant, notre objectif inconscient, que l’on soit français ou chinois, jeune ou âgé, humain, animal ou végétal, est de survivre. Pour cela nous n’avons qu’une chose à faire : nous adapter au réel extérieur changeant et mouvant. Pour remplir ce but, nous utilisons nos organes spécifiques. Agressés par le soleil : nous bronzons. En manque d’air en altitude : notre quantité de globules rouges augmente. Tout cela se fait de façon inconsciente et parfaitement adaptée. Autrement dit : entre le monde extérieur et nous, notre vie biologique : il y a LE SENS. Le sens donné au monde extérieur, à chaque stimulation. Cela est évident lorsque nous évoquons les ultraviolets ou les champignons toxiques : le sens donné par mon inconscient biologique est : danger brûlure ou danger indigeste. Mais là où tout cela devient passionnant et dramatique, éclairant et thérapeutique, c’est lorsque arrive le virtuel, le symbolique, l’imaginaire. Car quelque soit l’événement qui entre en contact avec nous, notre inconscient cherche un sens, et en trouve un : plus ou moins arbitraire. Lorsque le codage d’un évènement n’existe pas, pour que cet événement entre en moi, ait du sens, mon inconscient biologique lui donne un sens biologique, généralement relatif aux émotions ressenties.

Si de nombreuses approches thérapeutiques existent, c’est que de nombreux sens possibles à la maladie existent : chimique, énergétique, … Et, suite à un traitement, quelles vont en être les conséquences dans ma vie. Je souffre, je prends des médicaments, je ne souffre plus. Cela peut être suffisant parfois, et parfois pas. On peut se demander le pourquoi et le comment de ce symptôme : ne plus retomber malade ou guérir vraiment, en profondeur. C’est un chemin possible, celui que propose le Décodage Biologique des Maladies, ouverts aux explorateurs de leur inconscient biologique, personnel et transpersonnel, cet inconscient accessible par le symptôme dans lequel se cache une émotion, un ressenti, opportunité à entendre ce que personne n’a entendu. Ainsi il devient possible de transformer nos souffrances en ressources dynamisantes pour plus de conscience de ce que nous sommes et de ce que nous ne sommes pas.

Christian FLECHE

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